J’ai ouvert les précommandes d’un livre que je n’ai pas encore fini d’écrire

Un été à t'éviter, romance estivale, comédie romantique française

Hier, j’ai appuyé sur « publier ».

La couverture est en ligne. La fiche produit est en ligne. Les précommandes sont ouvertes sur Amazon (et bientôt sur Kobo).

Ça y est. Un Été à t’éviter existe officiellement dans le monde.

Et le manuscrit n’est pas fini.

Voilà. C’est dit.

Pourquoi j’ai fait ça

Deux raisons.

La première, c’est stratégique. En autoédition, les précommandes travaillent pour vous pendant que vous écrivez. Chaque préco accumulée compte dans le classement au moment de la sortie. C’est de la visibilité, de l’élan, un coup de pouce, du concret. Et une date de sortie annoncée publiquement, c’est une deadline qui existe vraiment, pas que dans ma tête.

La deuxième raison est plus personnelle. J’avais besoin de me forcer le matin. De transformer « je vais finir ce roman » en « je dois finir ce roman parce que des gens l’attendent ». C’est un peu bizarre comme logique, mais que voulez-vous, je suis bizarre.

Ce que ça fait

Terrifiée. Je suis terrifiée.

Pas d’une façon paralysante, d’une façon qui fait que je suis assise, là, à taper ces lignes, avec un thé froid et une petite voix dans ma tête qui dit « bon, maintenant t’as plus le choix, au boulot ».

C’est exactement l’effet recherché.

Le contexte, en vrai

Ces derniers mois n’ont pas été simples. Sans rentrer dans les détails, j’ai traversé une période difficile qui m’a contrainte à ralentir. Beaucoup. Il y a eu des semaines sans écrire une seule ligne. Des moments où le roman semblait très loin, presque irréel.

Mais Alex et Jonathan sont restés là. Quelque part dans ma tête, à attendre. Et quand j’ai pu revenir à eux, ils étaient exactement là où je les avais laissés : en Martinique, sous le soleil, avec leur tension électrique intacte.

Écrire a été, dans ces moments-là, une des seules choses qui me faisait du bien. Pas une obligation, un refuge.

Alors oui, la sortie a été décalée. Oui, le manuscrit n’est pas fini. Mais je suis là, j’écris, et le 15 juillet est une date que je vais tenir

Pourquoi Alex

Alex, je l’ai dans la tête depuis longtemps.

Elle est apparue dans Une Saint-Valentin presque parfaite et dans The Christmas Planner en personnage secondaire, la drôle, la libre, celle qui dédramatise tout et pousse ses amies vers l’avant. Et à chaque fois que je l’écrivais, je me disais : elle mérite son histoire à elle.

Le déclic est finalement venu. Et quand il est venu, il était clair : une romcom estivale, pétillante, solaire. Une histoire qui donne envie de partir en vacances. Qui accompagne les gens à la plage, dans l’avion, sur leur terrasse un soir d’été…

J’avais envie de faire voyager les gens. De leur offrir un vrai bon moment. De les faire rire, de mettre des papillons dans leur ventre et, peut-être, de leur faire verser une petite larme qu’ils n’avaient pas vue venir.

C’est tout ce que je veux avec ce roman.

La deadline

15 juillet 2026.

Il y a déjà quelques personnes qui ont précommandé. Quelques personnes qui attendent Alex. Et cette pensée-là, décevoir ces gens-là, c’est absolument hors de question.

Donc je vais finir ce livre.

Je vais retrouver Alex en Martinique, traverser la Guadeloupe avec elle, la suivre jusqu’à Miami et la ramener à Londres. Et le 15 juillet, elle sera là, dans vos liseuses ou sur votre PAL, prête pour l’été.

Promis.

(Et si vous voulez rejoindre l’aventure, la précommande c’est ici, et c’est 2,99€ jusqu’à la sortie.)

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