Mes rituels d’écriture d’automne (version douce & chaos organisé)

Il fait gris. Je suis enroulée dans une couverture trop douce pour être raisonnable, avec un thé à la cannelle (froid, bien sûr) et, en fond sonore, bruits de pluie et feu de bois sur Netflix. L’automne est officiellement là. Et, comme chaque année, j’ai cette envie qui revient fort :
Écrire.
Pas pour réussir. Pas pour impressionner. Pas pour répondre à une deadline. Juste pour le plaisir de créer des mondes, poser des mots, construire des dialogues, faire des blagues que moi seule comprendrai.
J’ai des carnets ouverts, des projets éparpillés, et une playlist appelée « elfes tristes au bord d’un lac ». Donc j’ai pensé que ce serait le moment parfait pour partager mes petits rituels d’écriture d’automne. Version douce. Et un peu chaotique. Comme moi.

L’heure dorée (mais version nocturne)

Je ne suis pas du matin. Je ne prétendrai jamais me lever à 6h pour écrire à la lueur d’une bougie et de mes ambitions. Non. Moi, j’écris le soir. Souvent très tard. Parfois en pyjama, parfois en jean parce que j’ai oublié de me changer (est-ce que c’est grave ? Peut-être).
Mais surtout, j’écris quand une idée refuse de me lâcher. C’est souvent à l’heure où je devrais aller dormir que mon cerveau me sort : « et si ton personnage quittait tout pour partir à Tokyo? »
Spoiler : il partira à Tokyo.

Le setup sacré (des fois)

J’écris sur mon canapé. Ou dans mon lit. Je n’ai pas encore de bureau Pinterest, mais ça viendra (et je suis sûre que j’y écrirai… pendant trois jours, max). Je mise tout sur l’ambiance :

  • Feu de bois Netflix (oui, j’insiste)

  • Bruits de pluie en fond (ASMR pluie + cafétéria vide, une masterclass)

  • Playlist cosy (Ludovico Einaudi, Joe Hisaishi, la B.O. de The Leftovers)

  • Et mon thé. Que j’oublie. Toujours.

Les outils (magiques ou presque)

Je jongle entre plusieurs supports parce que je suis une multipassionnée du chaos :

  • Scrivener pour construire, découper, voir l’ensemble.

  • Notion pour faire des listes, créer des fiches personnages, et me rassurer sur le fait que j’ai quand même un semblant d’organisation.

  • Et des carnets. Toujours. Parce que rien ne vaut l’encre pour sentir que ça existe.
(et quatorze mille documents Word, parce que bon)

Le préambule doux

Avant d’écrire, j’ai un mini rituel très simple. Je souris. Je me rappelle que c’est une chance, de pouvoir créer. Que ça ne doit pas être parfait. Qu’un premier jet, c’est d’abord pour moi.
Ça à l’air de rien comme ça, mais c’est à force de me le dire que j’ai recommencé à écrire. Vraiment.

Le processus non linéaire (tellement pas)

Je n’écris pas dans l’ordre. Si une scène me vient, je la note. Même si elle se passe au chapitre 42 et que j’ai écrit que le prologue.
Je me laisse porter. Je me fixe pas d’objectifs précis. Si j’ai une bonne idée de dialogue, je fonce. Si j’ai juste envie d’imaginer une scène où mes personnages se baladent au ralenti dans la forêt, je le fais. (Oui, c’est une réf’ à Twilight, et alors?)

Le mantra d’automne

J’en ai inventé un pour l’occasion. Il est pas très sérieux. Mais il me ressemble :
« Je ne suis pas une machine. Mais j’avance. Avec un plaid sur les épaules et une scène (peut-être spicy, on sait pas) dans le coin de la tête. »

C’est pas magique. Mais un peu quand même.

Écrire en automne, c’est pas toujours glamour. Parfois j’ai la flemme. Parfois je doute. Parfois je me mets à chercher des recettes de soupe au lieu d’écrire une scène importante.
Mais il y a toujours ce moment. Celui où le monde s’efface un peu. Celui où je suis juste là, avec mes personnages, et mes idées, et mes mots. Et là, je me dis :
Peut-être que j’ai pas besoin d’être parfaite.
Peut-être que j’ai juste besoin d’écrire.

(et si t’as tout lu jusqu’ici… merci d’être là)

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